Un point d’orgue arrive chez le psychiatre :
Monsieur le docteur, je ne tiens plus !!

Tenir, chères et chers collègues ! Tolérance à la frustration, tolérance à l’ambiguïté (mon nouveau terme favori), voilà ce qui nous est demandé dans la situation actuelle de la politique professionnelle, peu importe si nous travaillons en institution ou en cabinet privé.

Qui joue le premier violon dans la lutte pour la reconnaissance des formations ? Qui donne le ton dans la chanson des modalités des rétributions ? Comment faisons-nous pour nous faire entendre ? Arriverons-nous à sonner les cloches aux supposés opposants pour leur en mettre plein les oreilles ? Allons-nous entonner des chants plaintifs pour d’éternelles vieilles rengaines ? Oui, il y a des choses à dire, mais nous devons rester dans le ton, car il est bien connu que c’est l’air qui fait la chanson. Le mieux, c’est d’essayer d’extraire de belles sonorités du clavier de la diplomatie dans une tonalité qui permet la résonance, qui ne craigne pas l’écho et qui invite les instances concernées à entrer dans une vibration commune. Notre dernière heure n’a pas encore sonné et nous n’en sommes pas au chant du cygne.

Même si nous ne parvenons pas à l’unisson, le jeu des échanges de questions et réponses qui réunit les différentes tonalités dans une belle symphonie mériterait sûrement des applaudissements.

La liste des bestsellers de cette Newsletter claironne le contenu de l’AG du 11 mars 2017 et annonce tambour battant la formation continue APCI de la ZHdK.

Profondément convaincue que l’humour – en dehors de la musique – fait partie des meilleures stratégies pour affronter la frustration, je vous souhaite une agréable lecture.

Susanne Korn                                                                                                                     Trad. DH

 

retour